La profession de foi

On a heureusement abandonné le terme de « communion solennelle » pour celui de « profession de foi ». Cette célébration de la foi intervient au terme de l’enfance (fin de la sixième), parfois en cinquième. Elle n’est pas systématique. On a parfois « minoré » cette étape pour privilégier la confirmation.

Mais elle intervient souvent comme une fête du passage de l’enfance à l’adolescence. Pendant plusieurs années, les enfants ont été guidés par la découverte du visage de Jésus, de la Bonne Nouvelle, de l’Eglise. Ils sont invités à célébrer cette étape en jeunes croyants qui expriment leur foi et leur attachement à Jésus.

Cela doit être, et c’est très souvent le cas, une fête pleine de fraîcheur et de joie. Généralement, les enfants revêtent une aube blanche et une petite croix sur la poitrine pour bien exprimer que cette profession de foi est dans le prolongement du baptême, et qu’ils sont appelés à la « sainteté de vie ». Ils reçoivent un cierge, car la lumière est symbole du Christ ressuscité. Ils sont invités à poursuivre leur initiation chrétienne vers la confirmation dans le cadre des aumôneries.

On trouve dans l’histoire les traces de cette fête dans le XVIIème siècle (saint Vincent-de-Paul) dans le souci d’ouvrir les enfants au sens de Dieu, de nourrir leur âme et leur vie.